Créer sa mini trousse de survie techno “EDC”

Besoin de transférer rapidement un gros fichier sans connexion internet? La pile de son téléphone est souvent à plat? On n’a pas de crayon pour laisser une note?

Ça m’arrive trop souvent. On arrive toujours à se débrouiller, mais garder avec soi quelques accessoires avec soi dans une trousse de survie techno peut dépanner drôlement. En anglais, il y a même un nom pour ces essentiels qu’on garde avec soi chaque jour: EDC, ou « everyday carry ». J’ai décidé de faire ma petite trousse de dépannage techno, voici ce que j’ai mis à l’intérieur.

Pas pour la survie en forêt

Je précise tout de suite que mon kit n’est pas pensé pour survivre en forêt. Il ne contient donc pas d’allumettes étanches, d’hameçons, de boussole, de scie, de couverture de survie ni de couteau de type Rambo avec le manche rempli d’accessoires. Ce n’est pas non plus un kit pour survivre à la fin du monde: pas d’épipen, d’antibiotiques, encore moins d’arme à feu, comme on le voit trop souvent dans les trousses de survie américaines.

Les objets dans mon kit

Ne pas se faire confisquer!

Une autre priorité pour moi est de ne pas me faire confisquer mes accessoires à la sécurité des aéroports quand je prends l’avion. Je m’y suis déjà fait voler un minuscule outil polyvalent (multi-tool), ça me pince encore.

J’évite donc les objets dangereux, comme les briquets et les lames de plus de 4 cm.

Articles pratiques dans un autre sac

heroclip truc voyage avion travel
Le HeroClip, super pratique en voyage!

Le kit se veut minimaliste. En raison de leur volume, j’emporte au besoin d’autres trucs pratiques à part, dans un étui à crayon/trousse de toilette.

  • Des lunettes pour voir de près
  • Ustensile de type spork (pour éviter la vaisselle jetable)
  • Crayons à mine/taille-crayon, des marqueurs (un marqueur métallique est très pratique pour écrire sur les surfaces noires!)
  • Calepin
  • Gants de latex (pour ne pas se salir les mains en cas de problème mécanique, en voiture ou en vélo!)
  • Lampe flexible USB (très pratique en avion)
  • Une paille en métal réutilisable (je ne suis pas un amateur de paille, mais j’en ai une, autant m’en servir!)
  • Des câbles USB plus longs
  • Le super mousqueton HeroClip (que j’attache à une sangle de mon sac)
  • Brosse à dents et dentifrice
  • Un chargeur USB
  • Bouchons pour les oreilles
  • Des écouteurs «avec fil» pour son téléphone/son ordinateur
  • Petit tube de vaseline, de crème de zinc (type zincofax) ou un baume à lèvre, pour les irritations
  • Un peu d’argent liquide (une carte de crédit?)
  • Une clé de démarrage USB

En plus dans mon sac

Notes et réflexions sur la création d’une trousse de survie techno

  • Si un contenant noir est plus discret, une boîte colorée est plus facile à trouver dans un sac
  • J’ai considéré utiliser une boîte en métal de menthes Altoids ou de Sucrets entourée d’un élastique, serait plus compacte et légère qu’une boîte en plastique. Mais j’aime la résistance à l’eau de la boîte OtterBox et son fermoir: la boîte ne s’ouvrira pas par mégarde.
  • Il ne faut pas oublier de «recharger» sa trousse si on en utilise le contenu
  • Ceux qui se déplacent en voiture peuvent créer une trousse plus lourde et plus volumineuse
  • Il faut aussi penser à remplacer de temps en temps ce qui passe date ou peut s’assécher (les tampons d’alcool, par exemple), et la pile de ses accessoires!
  • La trousse va évidemment évoluer!

P.

Pour en savoir plus, il existe plusieurs sites sur l’art et la science du «EDC» (everyday carry), les articles qu’on garde sur soi. Ils peuvent débattre longuement sur le choix et l’utilité de chaque article!

On peut adapter son kit de survie techno à l’infini!

pascalforget

Chroniqueur et journaliste en technologie et en science.