Drone lance-flamme, natation avec réalité augmentée: agrémenter son été avec la technologie

Pascal Forget comment AI transforme portrait AIportraits

Des accessoires technologiques pour agrémenter son été si on le trouve un peu ennuyeux. Un lance-flamme pour drones, des lunettes de natation avec réalité augmentée, et une façon de bonifier ses portraits (qui n’est pas FaceApp, et même pour trouver des vélos partagés plus facilement.

Un lance-flamme pour drone

L’été, c’est un beau moment pour faire voler un drone, c’est zen, apaisant, un peu comme une version techno de la pêche. Mais pour ceux qui trouvent ça trop tranquille… Pourquoi ne pas lui faire lancer du feu?

  • Le TF-19 WASP de la compagnie Throwflame est un accessoire qu’on peut ajouter à son drone pour le transformer en lance-flamme volant.
  • 1 gallon de carburant (on suggère d’utiliser un mélange d’essence et de diesel) permet de projeter un jet de flamme de 100 secondes, jusqu’à 25 pieds de distance.
  • On peut l’utiliser légalement au Canada, entre autres pour le contrôle des feux de forêt, brûler des mauvaises herbes, faire fondre de la glace ( un peu extrême pour déneiger son entrée de cour?), mais aussi pour le cinéma.
  • L’accessoire coûte 1500 dollars américains
  • Le drone n’est pas inclus, et ça prend un gros drone, capable de soulever au moins 5 livres!

Des projections dans ses lunettes de nage

S’entraîner à la nage aide à garder la forme, mais regarder le fond d’une piscine ou d’un lac n’est pas super motivant.

  • La compagnie Form lance des lunettes de natation qui intègrent la réalité augmentée
  • Non, on ne parle pas (pas encore!) de regarder des séries Netflix dans ses lunettes de natation en nageant, mais d’afficher des statistiques telles que la distance parcourue et le temps écoulé, mais aussi le temps de repos et le temps de chaque longueur.
  • Rendre tout ça étanche (y compris la recharge!) a été un beau défi pour les concepteurs.
  • Tout est évidemment transféré dans son téléphone.
  • La compagnie est basée à Vancouver, et le PDG est Dan Eisenhardt, qui a fait de la natation de compétition pendant 14 ans.
  • Environ 260 dollars canadiens. Si on ne s’en sert pas beaucoup, on pourra dire qu’on a jeté de l’argent à l’eau! (Badoum pish!)

Un site pour transformer ses portraits en tableaux de maître

Ce n’est pas le moment idéal pour parler d’applications pour modifier ses portraits, surtout après les révélations sur le fait que FaceApp puisse conserver nos données personnelles suite à la mode du #AgeChallenge.

  • Un rappel que toutes les données personnelles qu’on donne en ligne peuvent être volées, utilisées, copiées, vendues, ou utilisées pour améliorer leurs algorithmes.
  • Des clauses de cession de droits similaires à celles de FaceApp se retrouvent sur d’autres applications comme, Twitter ou Instagram et même Facebook, a qui l’on confie bien plus de données.
  • Quand il y a un #challenge qui circule… C’est que la mode est déjà passée.
  • Mon gros coup de coeur de la semaine, le site AiPortraits utilise l’intelligence artificielle pour transformer notre portrait en tableau de maître: imaginez que Rembrandt ou Léonard de Vinci nous tire le portrait!
  • L’intelligence artificielle a été entraînée avec des dizaines de milliers de tableaux, de la renaissance jusqu’à l’art contemporain, avec un accent particulier sur les portraits du 15e siècle.
  • Ce n’est pas seulement un filtre: l’angle, l’expression et la forme de notre visage est adapté au style de la peinture; les couleurs et le niveau d’abstraction sont aussi adaptés. C’est un vrai cours d’art sur l’histoire du portrait!
  • Dans les portraits générés, les sourires rares. Dans les portraits d’époque, on souriait rarement. L’intelligence artificielle n’a pas appris à générer des sourires!
  • J’aime qu’il n’y a pas d’option pour changer le résultat: ça donne ce que ça donne!
  • On indique sur le site AIportraits que les photos envoyées ne sont utilisées que pour générer un portrait, et sont ensuite immédiatement effacées.

Utiliser des vélos partagés plus facilement avec Google Maps

Un truc super pratique en visite à l’étranger. De plus en plus de villes ont des services de vélo en libre service comme Bixi; une super belle façon d’explorer une ville!

  • Mais il faut trouver les bornes pour en prendre un et les rendre ensuite, ce qui n’est pas toujours évident ou demande d’installer l’application du service.
  • On peut maintenant les trouver dans 24 villes (dont Montréal!) simplement en tapant le nom du service dans Google Maps.
  • Les stations de vélo autour de nous vont apparaître sur la carte, avec le nombre de vélos disponibles ou d’espaces libres pour les retourner.
  • Autre option, utiliser l’application québécoise Transit, qui peut proposer des trajets combinant taxi, autobus, vélo et marche, même Communauto.

P.

Auteur : pascalforget

Chroniqueur et journaliste en technologie et en science.