Mes notes sur la Surface 3

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La Surface 3

Je présentais la Surface 3 à RDI Matin Week-end, voici mes notes.

La Surface 3 est la petite soeur plus petite (écran de 10,8 pouces), moins performante (processeur mobile Atom), et moins chère de « la tablette qui peut remplacer un ordinateur » Surface Pro 3. Malgré tout, elle reste aussi bien construite. Elle utilise maintenant la version complète de Windows 8.1 (on peut donc y installer n’importe quel programme Windows, contrairement aux tablettes Windows RT), et pourra être mise à jour vers Windows 10 lors de son lancement fin juillet.

Un an d’abonnement à la suite Office 365 est offert, de même qu’un To de stockage en ligne OneDrive.

À moins d’avoir des besoins très très limités, j’éviterais le modèle de base à 639$, avec 64 Go de stockage et 2 Go de mémoire vive. Je conseille plutôt le modèle à 770$, avec 128 Go de stockage et 4 Go de mémoire vive, à 770$. Malré tout, ce n’est pas un ordinateur qui permet de jouer correctement à des jeux gourmands en ressource.

Le trépied rétractable est à trois positions; c’est suffisant, mais j’aurais préféré un trépied complètement ajustable comme celui de la Surface 3.

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Le support ajustable et les ports

La surface 3 à un port USB 3, une sortie vidéo (j’aurais préféré une sortie HDMI), un lecteur de carte micro SD (pas SD tout court, pas pratique pour transférer les photos de son appareil-photo).

L’autonomie irait jusqu’à 10 heures, ce qui me semble optimiste. Mais la recharge se fait avec une prise micro-USB. Vous pouvez recharger votre tablette avec n’importe quel chargeur de téléphone et un fil micro-USB (même si la recharge pourra être plus lente). On ne s’ennuie pas du fil avec un bloc de recharge presque plus lourd que son ordinateur.

Le clavier amovible, essentiel pour apprécier la Surface 3, et n’est pas inclus; c’est un achat supplémentaire de 160$. C’est cher pour un clavier. Il est un peu étroit, mais après une certaine adaptation fonctionne plutôt bien; les touches font un clac-clac que j’aime bien. Il est rétroéclairé et il n’a pas besoin de recharge puisqu’il est alimenté par la tablette. Gros bémol: le pavé tactile est beaucoup trop étroit en hauteur, ce qui le rend presque inutilisable.

Le stylet est une option amusante, mais vraiment pas essentielle. Il permet de démarrer rapidement le super-calepin OneNote même si l’ordinateur est en veille. Dessiner et écrire fonctionne bien, mais je n’ai jamais été assez patient pour utiliser la reconnaissance d’écriture. De plus, il est 50$ et facile à perdre – il n’y a pas de logement ou de façon de le ranger.

La Surface Pro 3, à partir de 949$ est une machine plus performante. Mais il faut aussi ajouter le clavier. Et pour ce prix, on peut trouver un vrai portable mince et performant, et un portable tout court coûte beaucoup moins cher. La surface se veut une solution pour ceux qui hésitent entre une tablette et un ordinateur portable, mais reste un compromis, qui n’est pas exactement ni l’un ni l’autre…

Cliquez ici pour voir ma présentation de la Surface 3 à RDI Matin Week-end (en remplacement de Jean-Michel Vanasse).

P.

P.S. Je n’ai pas essayé le socle de connexion, qui a 250$ me semble beaucoup, beaucoup trop cher pour ajouter des ports USB, un port Ethernet et une sortie Mini DisplayPort.

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